vendredi 6 juin 2008

RATM Bercy 04/06/08



Bon cette fois-ci n’allez pas me dire que le groupe dont je suis allé voir la révolution hier soir est inconnu… Rage Against The machine est quand même Le Groupe qui aura marqué les années 90 avec toute son action entreprise en contrepouvoir de la politique des Etats-Unis. En effet, non seulement ces messieurs se sont payés le luxe d’amener sur la scène musicale une nouvelle mouvance fusion (rap/rock) mais de surcroît, ils ont mené un combat politique sans relâche contre le capitalisme, combat qui a eu un impact réel sur la société. Entre autres faits d’armes, lors du tournage du clip de « sleep now in the fire » devant la bourse de Wall Street, le bronx qu’ils ont foutu a obligé la bourse à fermer ses portes une heure avant l’heure habituelle, ce qui engendra des pertes économiques se chiffrant en millions de dollars.

A l’heure où Nirvana mourrait des suites du suicide de son leader, Rage - pour les intimes – baignait d’huile les mécaniques de sa machine de guerre, enchaînant les tournées et délivrant son message au monde entier. Dans toute cette histoire, moi jeune ignorant du haut de mes 8 ans, je découvrais les sonorités d’un « killing in the name of » par l’intermédiaire de mon frère qui me faisait écouter le « nouveau groupe qui passe à donf sur skyrock » en 1994. Alors oui c’était plus dur à écouter que The Offsprings ou les Smashing Pumpkins, et puis je savais pas très bien prononcer le nom du groupe… Je crois même avoir demandé dans la cour du primaire si les autres hé ben ils connaissaient « rage of Dance Machine »… Oui j’ai une excuse quand même, mais bon passons. Il m’a fallu attendre la 2nde pour recommencer à écouter ce groupe et l’apprécier, au même moment où le groupe nous livrait son ultime effort « renegades » qui sonnait le glas de la carrière du groupe. D’après les interviews, le groupe se séparait en bons termes, les musiciens n’ayant plus les mêmes orientations musicales. Sans y penser alors, toute la génération des « born in the 80’s » qui avait connu ce groupe étant jeune, trop jeune pour les voir en concert, passait à coté d’un monstre du rock, un show à voir une fois dans sa vie. Pour preuve que le groupe a su passer à la postérité, citons en vrac : toujours autant de jeunes qui découvrent et écoutent du RATM à l’adolescence, des jeunes adultes qui continuent à écouter les vieux classiques, comme par Nostalgie, « Killing In The Name Of » qui passe systématiquement en boîte pendant le quart d’heure « rock » (i.e le moment où le dj se croit mega rebelle et passe la même playlist partout en France : Noir Désir, Louise Attaque, Matmattah, U2, Offspring et… Rage Against The Machine… houlala quel privilège d’être invité au « panthéon » du rock pour les clubbers !!!).

Après cette longue introduction, venons-en aux faits. Année 2008, élections présidentielles US… Il n’en fallait pas moins aux Rage pour se reformer et semer le bazar once again ! Bon c’est sûr, avec Audioslave qui bat de l’aile, on peut comprendre la disponibilité des divers membres du groupe mais bon… Une tournée mondiale est annoncée et celle-ci passera par Paris. Dans l’urgence, au vu de l’annonce et du possible caractère bref de la tournée, les places pour le concert de Bercy se vendent à une vitesse record. Ayant prévu le coup par avance je choppe mes places peinard devant mon pc à l’heure où les billetteries ouvrent la vente… 15 min plus tard, quasiment tous les billets sont vendus en guichet et sur Internet et les premiers escrocs mettent en vente sur e-bay les places qu’ils ont achetées, 4 à 5 fois le prix réel… Bienvenue dans le monde réel, on se fait du biz’ et du fric sur le concert d’un groupe on ne peut plus anti-capitaliste, le contraste mérite réflexion… 4 mois après ce fait divers, c’est donc un 4 Juin au soir que je m’apprête à rejoindre des 2as de la délégation nancéenne des Mines pour assister au concert. La journée du 4 Juin est elle-même un contraste : quelques heures plus tôt, vêtu de mon costume 3 pièces, je défendais vaillamment mon bifteck armé de mon CV pour obtenir un poste chez EDF, on discutait de mes ambitions de carrière, de rémunération, de poste, de responsabilités dans un grand groupe comme EDF… Pour aller faire la révolution le soir même… Bel esprit de contradiction je me reconnais bien là dedans.

Arrivée à Bercy 19h, ça grouille de monde devant le Palais Omnisport de Paris Bercy, pas vraiment une salle de concert m’a t’on prévenu, mais qui a le mérité d’accueillir jusqu’à 18000 personnes. On passe le temps tranquillement avant le concert… à 20h00 on se décide à rejoindre la queue… Humm au moins 500m de file humaine un truc de dingue, mais bon qu’importe… Rentré peu avant 21h, on commence à s’installer dans la fosse vraiment énorme… 21h30, la foule s’impatiente, les ola s’enchaînent dans les gradins (les pauvres…) et on sent que la tension monte, les gens réclament du RATM… Peu après les lumières s’éteignent.

Un étoile rouge en guise de décor de scène s’illumine, et la version originale (Russe) de « l’internationale » passe à fond dans les enceintes ;.. Ok on a compris, vous votez pas Le Pen les gars ;)… Premières notes, premières bombes larguées sur scène : « Testify » premier titre de l’album « The Battle of L.A », suivi de près par « Bulls on the parade » (album « evil empire ») et ça s’enchaîne… On note quelques pauses où le groupe se ressource, on change d’instru, on boit un coup et c’est reparti… M’enfin c’est bien beau les gars mais… Comme qui dirait, ça manquerait t’y pas de communication des fois ? Okay vos messages passent dans les textes de Zack de la Rocha pendant les chansons, mais je sais pas, un pti « hello Paris , blabla », et de temps en temps entre les chansons, une ptite anecdote, pourquoi ils se reforment etc… ne serait pas de trop. Ah, on me dit à l’oreillette que c’est parce que le public sait déjà tout ça et qu’ils ne veulent pas se répéter… Peut être est-ce la raison… Pourtant, c’est bien dommage ce manque total de communication, car de la part d’un public qui attend tellement de choses d’un concert de ce calibre, ça fait un peu « on joue 1h30 et s’casse compris les mecs ? ».

Voilà, alors si on fait abstraction de la frustration du fan de base qui pense que RATM joue exprès pour lui à Paris et l’aime autant que le fan aime le groupe… Hé bien ça envoyait du gros ! * mode musicien geek on* Effectivement, Bercy n’est pas une salle de concert, par conséquent l’accoustique de la salle n’est pas top. Néanmoins, quand ça envoie de la sono, ça envoie de la sono. Le mix était assez bien foutu, la basse pas trop présente, la voix qui ressort (m’enfin c’est Zack de la Rocha quand même), la gratte qui sort ce qu’elle veut, un bijou, bref c’est du bon. Et puis Tom Morello, le guitariste (enfin je sais pas si on peut appeler ça un « guitarste »)… Lorsque j’ai acheté ma première guitare électrique, le pote de mon frangin avec qui on était allé l’acheter m’a dit ceci : « tu vas voir, maintenant que tu fais de la gratte électrique, tu vas plus écouter les disques de la même façon, tu vas faire vachement plus attention à la guitare par rapport au reste… » Vindieu, c’est qu’il n’avait pas tort le bougre ! Et cette réflexion est d’autant plus vrai lorsqu’il s’agit de RATM…

Plus jeune, en écoutant les disques du groupe y’avait quand même pas mal de sons bizarres dans les soli etc… En somme on pouvait se dire « ouais y’a un mec qui scratche aux platines derrière… » Et puis mon frère a acheté l’album éponyme, et un jour en lisant le dos de la pochette, voici ce qu’il était inscrit « all the sounds of this album were recorded with only a voice, a guitar, a bass, and drums »… Je n’y avais pas prêté plus d’attention que cela, jusqu’au jour où j’ai vu un live dans lequel l’ami Morello exécutait un solo en live… Bon ben Ok grosse claque, « mais comment fait-il » ? Après quelques années passées dans le monde de la guitare électrique je sais un peu quel matos il utilise et quels effets de jeu sont utilisés dans les soli… Hé ben chapeau l’artiste, parce qu’outre l’originalité créative de sa façon de jouer, techniquement faut assurer sur scène, notamment le feedback (en gros c’est un effet de « larsen contrôlé », le mec se rapproche de ses enceintes avec sa guitare, le doigt posé sur une note sans la jouer et c’est cet effet de saturation qui « joue la note » comme si elle venait de nulle part avec une couleur très particulière). En réalité, c’est tout une approche de la guitare qui est à revoir, et bien peu sont ceux qui sont parvenus à un tel niveau de maîtrise qui permet d’une part de reconnaître la patte de l’artiste, d’autre part de créer quelque chose qui puisse s’imbriquer musicalement en adéquation avec le reste de la musique jouée par le groupe… Des mecs connus qui jouent comme ça, je ne vois que The Edge (U2) et Jeff Beck, ça fait peu en somme.

En fait, si on considère un peu RATM dans son ensemble de groupe, une section rythmique basse/batterie pourrait suffire à soutenir les textes du chanteur… Tom Morello est donc un peu un guest qui doit chercher comment combler l’espace sonore qui lui reste avec une telle configuration de groupe… Outre ses quelques riffs funky rock, les couplets, les soli .. Tout ceci est un champ d’expérimentation où il a la voie libre pour agir, mais en même temps où il se doit de coller à l’ambiance du reste du groupe pour produire quelque chose qui « sonne » , pas dans le sens conventionnel du terme justement…

Et le pari est réussi. Le voir jouer ses soli avec autant de classe et de gestuelle ça force le respect ! Enfin, je ne me suis pas seulement concentré sur lui, le reste du groupe n’a pas pris une ride non plus. Dans la fosse ultra remuante et suante, je ne fais qu’avancer, poussé par tout le monde qui remue derrière, bravant les pogos de mes bras musclés, je jumpe en rythme, aide à porter un djeun’z tokio hotel-like qui s’est évanoui vers les secours, me repose 5 min sur les cotés, et finis le concert tout devant, là où les gens sont tellement compressés qu’ils ne peuvent plus bouger mais profitent en même temps d’être à 5 mètres des musicos… Un pur condensé de concert comme on les aime, et comme je n’en avais plus fais depuis bien longtemps… J’me sens jeune tout à coup !

Je laisse la dernière phrase au groupe :

“It has to start somewhere
It has to start sometime
What better place than here
What better time than now”

Guerilla Radio

mardi 27 mai 2008

Project : The Lost Symphonies (27/05)

The Lost Symphonies EP is about you and me, all the people creating some musical piece in their own room at midnight or some time in the morning. It’s about all those fallacious melodies that you may enjoy play in the middle of nowhere just because at that exact moment you’re in the mood to feel something you want to transcript musically. In a certain way, this title is some kind of tribute for all the musicians, playing with their senses and their heart, most of the time for themselves.

My own contribution is a collection of songs reflecting different times, moods and relationships with different characters and way of living. I hope you’ll enjoy feel what I felt during all this time.

Someday:

It’s a love song dedicated to the one I love. I wrote it in one night with my acoustic guitar. It had some changes because I used to play it with different bands in which I was. First I adapted it to the electric guitar, then I used a reggae rhythmic feeling to get close to that “chill out” emotion, and then I added some bass lines to make it groovier. Today I feel like I need a female voice to sing that song because to me, it will bring a newly fresh dimension to the lyrics and that’ll sound cool… Unfortunately I’m still looking for a girl to sing that song the way I want it… The solo needs to be improved too, I want something sensitive but not aggressive, with lot of feeling… As “Bold As love” covered by John Mayer would be.

Back Home:

This is the very first song I’m proud of because it results from the collective feeling of four people: Vincent, Hugo, Max and me. First, I wrote the lyrics and the riff for the verses during my exam period back in the summer of 2005. I was all alone in Paris far from my family and friends in Toulon, studying abstract theories that may never be useful for me later and I ended writing a song about a guy who is tired about this way of life and needs to come “back home”. The most important part -that’s to say the chorus- was a problem for us… We had some unexpected inspiration (“Intervilles” theme, don’t make fun on that please) and finally it ended like a powerful and harsh chorus.
L’étau


This song was recorded back to the time when I was in London for my studies. It was the first time I wrote French lyrics and I made a spoof of some “Chanson française” song, inspired by Mickey 3D, Tryo and Cali. I had a lot of fun playing that song because I was laughing at myself and at the same time I was denouncing the easy way of creating simple songs with 3 chords and funny lyrics that don’t make much sense… Like many popular “chanson française” artists do.
Rap song


This total delirium is once again inspired by all this “music” I see on TV or whatever… I’m so tired of these French poets who’ve got nothing to say, with simple samples on playback backgrounds… So I wanted to give it a try to get that fuckin’ proof that it doesn’t take the soul of an artist to create this… It seems that I ain’t wrong regarding the opinions of friends listening to that spoof of “p’tain chuis venere elle me les a brisé en 2 t’chulé!”. Honestly, I think this song deserves a good production in order to have something stunning and loud. I was surprised to get close to that “rebelle de la society hip hop” voice… Maybe I would prefer to have a nice voice to sing, but things are what they are… And it’s still better to make what you’re good at rather than struggling for something you don’t manage to do well.


Further, I have some ideas in different ways: beach-like songs, metal stuff, emo melancholic drama… The thing is, it gets difficult for some reasons:

* Most of the time when I got the ultimate idea it’s just not the right moment: too sleepy, or working, doing some stuff… Hence I CAN’T grab my guitar and just play that melody inside my head in the exact representation I got of it… So frustrating and irritating!
* I clearly got a lack of means to fulfil my dreams… This proverb describes well the difference between theory and reality, if only I could record in a studio with lots of instruments and studio musicians, singers and producers… What a dream it could be! But still, I just play with what I got, with my guitar so attuned, and my voice so out of myself…
* Sometimes I can’t reach what I want to play. Broken dreams and stupid hopes I know… Sometimes I feel like others don’t care about my stuff, my music, most of all when I try to get serious… I feel like ridiculous it’s boring… and a pain in the ass.



Whatever the matters, this is the first act of my tracks, hope you’ll lend an ear or two one of these days…

To be Continued…

mercredi 14 mai 2008

Review concert: Robert Plant & Allison Krauss



Cela faisait un bout de temps que je n’avais pas fait un concert à Paris… Oui 1 mois c’est long, surtout quand on a raté des opportunités connues : Blonde Redhead, Mindless Self Indulgence, ou inconnues : Newton Faulkner (trop trop dég quand je l’ai su). L’occasion aussi de découvrir une nouvelle salle de spectacle et pas des moindres puisqu’il s’agit du Grand Rex… Quand je dis "pas des moindres" c’est rapport aussi au prix des places, jugez vous-mêmes :

- Pour le présent concert, j’ai payé le tarif minimum (45 euros) pour une place dans le poulailler, vous savez comme à l’opéra où les personnages vous paraissent aussi démesurément grand que des fourmis… Pour les meilleures places il fallait compter pas loin de 100 euros.
- Mais ce tarif n’est pas l’exclusivité de l’affiche qu’il m’a été donnée de voir… J’ai souhaité un temps voir Joe Satriani au grand Rex… Malheureusement il ne restait plus que des places à 85 euros… J’ai dû me résigner.

Cette introduction ayant été succinctement (and successfully) introduite par le biais du lyrisme narratif de votre serviteur, je me dois à présent de présenter les 2 artistes en tête de liste du concert : comme aux présidentielles on a le choix entre un homme et une femme. L’homme en question fut un temps chanteur d’un petit groupe de paysans dans leur campagne, laide ZEP en line ? Euh Led Zeppelin pardon. La femme est juste une petite chanteuse de country dont c’était visiblement le premier concert à Paris… Elle a juste chanté a cappella sur la BO de « Oh Brother » ou encore signé un « whiskey lullaby » avec Brad Paisley… Mais bon passons.

J’ai pas mal écouté leur album et je dois avouer que le parfum auditif qui s’en dégage m’a emmené vers les contrées lointaines de l’Amérique profonde, les états unis de la démesure, des paysages déserts et calmes… Un peu le trip du village désert avec la meule de paille qui passe dans la rue, voyez le trip. Les voix des 2 zozios se mêlent tantôt et se démêlent avec le plus grand charme, la plus grande sincérité vibrante de virtuosité. Alors c’est dire que j’espérais beaucoup retrouver cette sensation en live.

Revenons à la réalité : hier mardi 15 Mai, 19h30 : mon arrivée triomphante devant la salle scelle un parcours mirifique en vélib dans Paris. Le temps de chercher un endroit où jeter mon vélo et me vla ti pas que j’fais la queue en mangeant une quiche leader price toute froide achetée du super marché. Une fois l’entrée passée, je monte , je monte, je monte… D’emblée la salle me semble vieillotte et ringarde au possible… Le grand rex ne tient pas la comparaison au Barbican de Londres…Enfin bref, encore une fois passons.

Peu de temps après m’être posé, la première partie entame son set de 30 min… Un petit trio gratte sèche / violoncelle / Djembé nous sort un truc très propre et touchant, dans la même veine » trip dans les landes perchées sur des milliers de km » que la tête d’affiche, et « ça » fait plaisir. « Ca » c’était un pti gars du nom de Scott Matthews, ça mérite vraiment qu’on y jette une oreille, à bon entendeur…

Peu de temps après, les artistes débarquent. Premier point : ils sont nombreux sur scène, pas moins de 5 musiciens accompagnent Robert & Allison incluant : des guitares / mandolines / banjo / contrebasses / batterie… Le petit plus c’est Allison Krauss qui accompagnera quelques morceaux au violon… Au grand dam ça sonne un peu faux parfois.
Première impression assez mitigée, le son n’est pas si fort que ça, peut être est-ce parce que je me trouve en fond de salle, ou plutôt tout en haut. Deuxième détail, je trouve l’ensemble un peu « mou du genou » et pas très lié et cohérent. En outre les soli de guitares sont assez confus et brouillon je trouve (oh sacrilège !!!)… Donc bah c’est pas mal oki, les voix assurent pas mal, mais bon c’est pas beaucoup mieux que sur le cd, même parfois moins bien. Le show avance et des gros lourdauds au fond (avec des bonnes voix de beaufs) scandent « Stairway to Heaven »… Robert Plant répond par un « Black Dog » tout tranquille et plutôt pas mal revisité ça commence déjà à me plaire un peu plus. La suite s’améliore peu à peu tandis que Robert quitte momentanément la scène pour laisser Allison chanter quelques titres en solo. Et là je kiffe, la voix de la miss et très typée country nasillarde américaine, mais Diantre ! Ça le fait. Vraiment sa voix envoie du steak ou plutôt du bison grillé et ça commence à me prendre aux tripes… En plus, la demoiselle est très classe dans sa robe de soirée et sa tignasse blonde ne laisse pas le public indifférent, ce qui mériterait amplement une mention « oh couzine t’ies bonne, moi je te le dis ! ». Passés ces quelques moments culminants du concert, l’émotion retombe peu à peu, à mesure que le concert s’achève.

Conclusion ? Humm comme dirait un très grand philosophe des plateaux d’Auvergne « Hhhhhh Sanction » un pti peu quand même parce que bon, il a beau être un papy aujourd’hui le Robère Plante, il a quand même un sacré passé et j’en attendais plus de lui. Mais bon son erreur est pardonnée grâce à la grâce de la couzine Allison qui s’est révélée, je pense, aux yeux du grand public.